L’Agglo dit stop aux dépôts sauvages !
L’Agglo et les villes de Bayonne, Anglet, Biarritz et Boucau, présentent leur dispositif de lutte contre les dépôts sauvages de déchets. Un dispositif ambitieux et coercitif que vient mettre en lumière une communication originale, tirée du concept de guérilla marketing.
Dans la nuit, des petits « coins de paradis » ont fleuri sur quatre points d’apports volontaires de déchets de l’agglomération. Seule ombre au tableau : une silhouette noire venue déposer son sac poubelle sur la tête d’un hérisson et sur laquelle se détache un slogan choc : « C’est qui la véritable ordure ? ». Un slogan que les citoyens ont pu découvrir sur de nombreuses affiches disséminées en plusieurs points du territoire depuis le 23 mai.
Cette mise en scène, tirée du concept de guérilla marketing, s’inscrit dans le cadre d’une campagne de communication provocatrice lancée par l’Agglo et les villes de Bayonne, Anglet, Biarritz et Boucau.
Son objectif ? Lutter contre les dépôts sauvages, toujours plus nombreux malgré les dispositifs de collecte mis en place par l’Agglo et les efforts qu’elle a engagés aux côtés des villes en termes de communication et d’éducation à la citoyenneté.
L’Agglo et les villes partenaires ont donc décidé de dire stop aux actes d’incivilité et de passer à la vitesse supérieure. Tant par une communication choc que par un dispositif de mesures coercitif et harmonisé entre les villes. Guy Mondorge, vice-président en charge de l’assainissement et des déchets, en a précisé les contours aux côtés de ses collègues des villes voisines, en charge de cette problématique : Marie-José Espiaube, maire de Boucau, Maryline Chevrel, conseillère déléguée au cadre de vie de Bayonne.
Les mesures engagées sont les suivantes :
* Des patrouilles spécifiques d’agents techniques de l’Agglo chargés du ramassage des déchets et de policiers municipaux ou d’agents assermentés de chaque ville quadrillent l’Agglo pour effectuer des contrôles en vue d’identifier.
* Des sanctions financières après avertissement : le principe arrêté est celui d’un tarif commun s’élevant à 70 euros, prix de la prestation d’enlèvement du dépôt sauvage. La facturation n’est mise en œuvre qu’après un premier avertissement. En effet, le contrevenant qui commet une première infraction reçoit un courrier d’avertissement. En cas de récidive, il reçoit alors un second courrier cette fois accompagné d’une facture de 140 euros correspondant au coût de deux prestations d’enlèvement exécutées. Toute nouvelle récidive est ensuite facturée 70 euros.
Pour en savoir plus, télécharger le dossier de presse (239 Ko)
Le savez-vous ?
Ecolorama, 1er site communautaire d’initiative écologique en ligne, a été choisi par l’Agglo pour soutenir sa campagne de « guérilla marketing » dans la lutte contre les dépôts sauvages. www.ecolorama.fr
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