samedi 26 mai 2012
  • Exporter cert article au format PDF
  • Imprimer la page
  • Augmenter la taille du texte
  • Diminiuer la taille du texte

Etudier et se former dans l'Agglo Leur avenir se dessine dans l'agglo

Suivre un master de juriste européen, de dynamique des écoqystèmes aquatiques, de direction administrative ; une licence professionnelle d’adjoint de direction PME-PMI, de conseiller professionnel dans l’assurance, la banque ou la finance, devenir chercheur de haut niveau, c’est possible suivant ses études dans le campus de la côte basque moderne et reconnu pour son dynamisme. Voici quelques formations ainsi proposées…

 

« Nous travaillons ici »

«  Nous avons pu trouver un emploi ici, au Pays basque. C’était notre souhait. » Murielle Harispe, 26 ans, de Saint-Michel, et Claire Echeverria, 23 ans, de Lahonce, ne regrettent pas d’avoir suivi la licence professionnelle « adjoint de direction PME-PMI » au sein du campus bayonnais. Après un IUT GEA à Bayonne pour Murielle et un BTS tourisme au lycée hôtelier de Biarritz pour Claire, elles ont opté pour cette filière qualifiante, gratifiée de 95 % d’intégration professionnelle.

Murielle et Claire ont ainsi goûté à cet « enseignement sur mesure ». « La promo était assez confidentielle. Nous avons bénéficié d’un encadrement ajusté, avec des professeurs disponibles et des intervenants extérieurs de qualité. » « Nous savions qu’elle nous préparerait au mieux aux réalités de l’entreprise » indique Claire.

Murielle a apprécié le système en alternance proposé et le fait de passer 33 semaines en entreprise. Au sein de la société Petricorena de Saint-Étienne-de-Baigorri, elle a appris le fonctionnement de la société, appréhendé les attentes. Pour Clara Petricorena, chef d’entreprise, former ces jeunes en alternance est un plus. « Nous pouvons très vite faire en sorte qu’elles appliquent leur savoir au fonctionnement de l’entreprise. En outre, la licence les avait préparées à la polyvalence. » Un atout qui a décidé ces entrepreneurs à les embaucher : Murielle comme responsable et animatrice des ventes sur Internet ; Claire, comme assistante de gestion. « En plus, sourit Clara Petricorena, le fait d’avoir suivi la même filière les rend complémentaires. C’est un plus. »    

Chercheur, enseignant et… bientôt avocat

Laurent Malo cumule les talents de chercheur, d’enseignant universitaire et bientôt d’avocat. Ce brillant parcours a débuté à Bayonne sur les bancs de la faculté de droit alors sise à Saint-Crouts. Après une maîtrise et un DEA de droit public passés à Pau, il obtient à la rentrée 2001 une allocation de recherche de la Communauté d’Agglomération (1). « Ce soutien financier sur trois ans m’a permis de travailler dans d’excellentes conditions ma thèse « autonomie locale et Union européenne » au sein du Centre de documentation et de recherche européenne à Bayonne. » Cette thèse, soutenue en octobre 2008 et publiée aux éditions Bruylant en 2010, a reçu trois prix d’excellence dont le prix de mérite du Comité des régions de l’Union européenne en 2009. Aujourd’hui encore, Laurent Malo poursuit la recherche au sein du CDRE. Il y étudie la coopération de par les frontières entre les collectivités territoriales, l’un des axes de prédilection du centre avec le droit européen (et une spécialisation sur le droit de l’immigration). Outre son implication dans la recherche, Laurent Malo enseigne le droit public aux étudiants des masters 2 de juriste européen, de coopération transfrontalière et interrégionale et de criminologie et droit des mineurs en difficulté. « Aujourd’hui, un étudiant en droit peut suivre un cursus complet (bac +5) à Bayonne, dans des conditions idéales. Cette faculté à taille humaine prodigue un encadrement et des cours de qualité. » Une nouvelle aventure attend le jeune homme. En janvier 2011, il intégrera un cabinet d’avocats du BAB. Histoire de cumuler les savoirs.

(1)    En 2001, la Communauté a tenu à soutenir la recherche afin d’accroître l’attractivité du territoire (lire aussi p. 5).

(2)    Il a également bénéficié d’une aide de la Région pour une recherche postdoctorale sur la question du statut des langues régionales.

 

Des scientifiques chevronnées

Laura Pénalva a été embauchée avant même d’avoir achevé sa deuxième année de master. C’était en septembre dernier. La jeune femme, aujourd’hui titulaire de son master professionnel de biologie «dynamique des écosystèmes aquatiques», évolue comme ingénieur environnement à La Lyonnaise des eaux, où elle avait effectué son stage d’études. « J’y étudie le profil des eaux de baignade du littoral BAB et leur qualité. » « L’étude des milieux aquatiques a été le fil conducteur de mes études au sein de cette UFR Sciences et techniques de Montaury à Anglet, en licence de biologie des organismes, en licence pro aménagement et gestion des ressources en eau, jusqu’à ce master en deux ans. »

La proximité de la faculté – de fait « moins onéreuse » –, la qualité de l’enseignement, l’ont ancrée dans ce campus. 43 % des enseignements sont en effet assurés par des chercheurs du CNRS, de l’INRA, de l’IFREMER. Et les autres intervenants sont de possibles recruteurs professionnels (15 % sont d’ailleurs d’anciens élèves).  

Cette forte assurance d’intégration professionnelle est également avancée comme un atout par Audrey Arague. Passionnée, cette étudiante en licence 3 de biologie à Montaury n’a qu’un objectif : suivre ce cursus de master, pour les débouchés permis : ingénieur environnement, écologue, chargé de mission environnement au sein de collectivités territoriales, de grandes entreprises, d’instituts de recherche… « Je pourrai surtout poursuivre l’étude des milieux aquatiques. C’est mon but. »

Haut de page